Près de 100 militants du Centre et de Mons-Borinage étaient réunis devant le Palais de Justice de Mons pour défendre fermement les droits de grève et de libre manifestation!
Parmi eux se trouvait le Secrétaire général de la FGTB Wallonne Jean=François Tamellini.

Depuis 5 ans, c’est la FGTB, ses militant.e.s, ses modes d’action qui font l’objet d’un acharnement judiciaire. 

Le jugement intervenu ce 23 novembre 2020 au Tribunal correctionnel de Liège est un jugement politique. 

Cette décision est une atteinte extrêmement grave au droit de grève et une menace pour tous les mouvements sociaux, pour toute personne qui participe à une mobilisation dans l’espace public. Cette condamnation survient peu de temps après celle du Président de la FGTB d’Anvers, poursuivi parce qu’une action syndicale avait empêché l’accès au port d’Anvers en 2016. Elle s’ajoute également aux dispositions imposant le service minimum dans les transports publics.

Les syndicalistes qui luttent pour la justice sociale et la solidarité ne sont pas des criminels. La grève est un droit. 

Si la justice nous empêche d’exercer ce droit, elle tue le droit.

Nulle autre date n’aurait pu mieux convenir que le 10 décembre, décrétée par l’ONU comme journée internationale des droits humains. En cette journée symbolique, de nombreuses actions seront organisées (dans le plus strict respect des règles sanitaires).

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